"Les éleveurs transforment la forêt tropicale en viande hâchée."

                                                       David Faimonitz.

              (directeur du Centre International pour la Recherche Forestière)

 

ForêtLimousin

                                                 (forêt du Limousin)

 

La consommation de viande a un impact sur la pollution, la déforestation et les gaz à effets de serre.

L'élevage industriel est la première cause du réchauffement climatique.

Interrogé à propos des années 2050, Jacques Attali a déclaré, sur Europe 1, en 2015 : "Si nous étions tous végétariens, le problème du méthane serait réglé, ce qui représente 40 % des gaz à effets de serre."

Quand je vous le dis, moi, que ce sont les VG qui vont sauver la planète !

 

L'élevage industriel est à l'origine de la pollution de l'eau, en raison des nitrates et du phosphore provenant de l'épandage de fumier et de lisier. Les pesticides et les engrais rejetés contaminent l'environnement. C'est l'exemple des algues vertes en Bretagne dues aux élevages porcins.

 

Manger de la viande, c'est aussi participer à la déforestation.

Dit comme ça, ça paraît bizarre, mais c'est vrai !

 

Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, l'association Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80 % de la destruction de la forêt amazonienne.

La déforestation progresse au niveau mondial. Toutes les 4 secondes, c'est l'équivalent d'un terrain de foot qui disparaît, pour mettre des steaks hâchés dans nos assiettes. On met du soja OGM, du maïs et du blé à la place de la forêt vierge.

John Robbins, dans "Diet for a New America", affirme que "si les américains réduisaient de 10 % leur consommation de viande, cela libèrerait 12 millions de tonnes de céréales, assez pour nourrir 60 millions d'êtres humains." 

 

Quant à moi, pour aider mes parents à payer mes études, j'ai travaillé dans un restaurant rapide et je peux vous dire que ça calme ! C'est là que j'ai appris à détester l'odeur de frites dans mes cheveux. C'est aussi là que m'ont rattrapée mes démons alimentaires.