CSautys

 

Vous le savez, l'été et le début de l'automne ont été placés sous le signe du mouvement : il faut bouger, bouger...

Faire et défaire des cartons. Dévisser et revisser des étagères. Démonter et remonter des meubles. Déboussoler et reboussoler une vie.

Oui, on a bougé, bougé !

 

Cela ne s'est pas fait sans dommages collatéraux :

- Un bras dans le plâtre pour mon collégien, un vélo tout neuf qui s'ennuie, et des trajets non prévus au programme pour l'emmener en cours.

- Des nuits d'insomnies, des douleurs musculaires, et une chute pour moi : un dos en vrac, un cou bloqué (mais pourquoi le montant en bois du lit se trouvait là ?), une vertèbre cervicale douloureuse... Une consultation quand même au bout de 5 jours, un traitement que je n'ai pas supporté (un myorelaxant et un anti-douleur à base de caféine et d'opium !)... une radio au bout de 9 jours... une ordonnance pour des séances de kiné... à suivre.

- Une "semaine de la mobilité" à mourir de rire.

- Quelques recherches du chat que l'on a déjà déménagé trois fois... On sait où le trouver : dans notre ancien jardin ! Il a pourtant l'air heureux, il nous fait plein de câlins, mange gentiment ce qu'on lui donne (en manifestant des préférences, quand même), et repart dans son ancien quartier. Quel ingrat !

On va repartir le chercher, armé de la caisse de transport... espérons qu'il décide de rester, un jour... ?

- Une recherche d'emploi qui a pris du retard. Je suis quand même inscrite à Pôle Emploi, j'ai réussi à produire un CV (non pas curieux volontaire ni c** virtuelle, mais oui, c'est bien un curriculum vitae !). Les prémices de recherche sont amorcés... à suivre !

- Un ex-mari qui mélange antidépresseurs et whisky et m'a menacée, un jour de grande forme, de faire intervenir la justice pour faire baisser la pension alimentaire, mon cher Watson ! Il sait pourtant qu'il a bien plus à perdre (respect, estime, confiance, etc...) qu'à gagner (l'argent ne devrait pas être son moteur...)

Affaire à suivre...

 

- Bref.

- Que du bonheur !

 

 

- Ah, j'oubliais, il y aussi certaines choses positives, rassurez-vous, mais je les garde pour moi, aujourd'hui !

 

... à bientôt...