J'ai commencé à lire cet ouvrage de Frans de Wall, primatologue, biologiste, éthologue... et humain.

Il explique que le terme "animal non-humain" le dérange. Son critère pour rassembler tant d'espèces est une absence, "comme s'il leur manquait quelque chose"...

Quand ses étudiants emploient ce terme, il annote dans la marge une petite phrase sarcastique de ce style : "Pour être complets, précisez que ces animaux sont aussi non pingouins, non hyènes et bien d'autres choses."

Je trouve cette réflexion brillante. Je redeviendrais bien étudiante, moi...

 

"Regarder le monde selon le point de vue d'un animal, c'est le seul moyen d'apprécier pleinement son intelligence."

L'humanité est prête à entendre ce type de discours. Cela fait des siècles que des scientifiques nous alertent sur ce point. Nous sommes prêts. Enfin, certains plus que d'autres, certes... Mais moi, j'y crois.

 

 

oleron 043

 

                     Ouais, on est prêt, là, faut sortir la tête de l'eau !

 

En ce moment, mes recherches en éthologie se limitent au chat-qu'on-voudrait-voir-rester-dans-cette-maison et aux perroquets de la volière géante des voisins. La communication est : sifflements, cris, bruits de klaxon, "bonjour", "cacahuète", "coucou" et de nombreux mots non identifiés. Il y a de quoi étudier !

 

Et vous ?