(Petite parenthèse avant d'entrer dans le vif du sujet !!)

     Le 21 septembre, c'est la journée mondiale de la maladie d'Alzheimer. 900 000 personnes touchées par la maladie. Touchées, mais pas coulées. Objectifs : sensibiliser, informer, permettre aux malades de profiter au mieux de la vie... et changer le regard de la société... les malades d'Alzheimer aiment, rient, désirent, jouent, pleurent et vivent.

     Mon week-end va être chargé avec une fête bourrée d'inconnus (avec cinq ou six connaissances) où je vais éviter de terminer bourrée (il va m'en falloir peu, je n'ai pas pris l'apéro depuis juillet... Bon, en même temps, je dors sur place !) et où je vais rencontrer des gens intéressants, cultivés, drôles et sympathiques (et où je vais tenter de me montrer intéressante, cultivée, drôle etc) ?!

 

                           Alors, on y va, dans la rubrique Fantasmes inavouables ?!

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     Bon, je conseille à ceux qui n'ont pas lu le premier épisode de rattraper leur retard en lisant le premier avant le deuxième, en toute logique... c'est ici clic: http://girlydivorce.canalblog.com/archives/2019/09/13/37592178.html ... ou de tourner les talons de leur écran s'ils font partie des âmes prudes ! Ma plume érotico-pulsionnello- limoncello (et pourquoi pô ?) a sévi (j'espère ne pas faire fuir mon néo-lectorat).

 

 

Oleron 2016-2

 

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     Il prend entre ses mains le tout petit visage de cette fille et la regarde. Putain, elle est trop belle. C'est elle qui l'embrasse. Même sur la pointe des pieds, elle est toute petite devant lui. Il a envie de cette fille comme jamais.

     Il la prend dans ses bras, la soulève et l'entraîne dans les toilettes. Fébrile, c'est elle qui ferme le verrou. Elle l'embrasse comme si sa vie en dépendait. Maladroitement. Elle le mord un peu. Et sa bouche descend. Plus bas. Encore plus bas. Lui, il ferme les yeux. Pas elle. Il se laisse caresser, embrasser... Cette fille est à ses genoux, mais c'est lui qui est à sa merci. Il retient son souffle. Il a peur que tout s'arrête et qu'elle disparaisse.

     Chloé remonte doucement, il l'embrasse dans le cou et ses mains descendent. Il relève sa jupe. La peau est douce et chaude. La culotte en dentelle rouge glisse au sol. (N'entrons pas dans les détails liés au latex). Il soulève cette fille légère comme une plume qui s'agrippe à son cou. 

     Il s'insinue en elle le plus doucement possible. Elle est si fine. Il n'en revient pas de l'ambiguïté de cette fille : on la sent si forte et si fragile à la fois. Il la fait jouir très vite puis se laisse sombrer en elle. C'est fort, c'est intense. Il a envie de pleurer, tellement c'est beau.

 

     Et là, brusquement, elle éclate de rire.

     Son rire caracole en cascade.

     Un fou-rire insupportable.

     Elle rit à en pleurer en remettant sa petite culotte et en redescendant sa jupe. Il se sent super mal, lui. Elle ouvre le verrou, toujours en riant. Elle rattache ses cheveux, enroulant les mèches vertes qui s'échappent, dévoilant sa nuque si délicate. Elle continue à rire. Là, il a presque envie de la gifler, pour la faire taire. Mais elle se retourne et l'embrasse doucement. Presque tendrement.

     Pardon. Et merci.

 

     Au-revoir...

 

     C'est là tout ce qu'elle a à lui dire.

     Il ne connaît même pas son prénom.

     Elle s'en va, les yeux brillants. Elle sait que désormais, elle ne vomira plus. Elle va vivre. Madame B. sera toujours avec elle. Elle a gagné son ange - gardien. Madame B. sera toujours là pour elle.

     Madame B. lui avait confié, un jour, dans un éclat de rire, qu'elle avait perdu sa virginité dans des toilettes pour dames...

 

     "Et oui, ma fille, on n'était pas plus romantiques, à notre époque !"