Voyage à divorce land

16 juin 2018

C'est plein de kleenex... (la suite)

 

Mouchoirs

 

 

Ma boîte à mouchoirs a trouvé sa petite phrase !

 

 

Je mouche

 

 

 

Je mouche, donc je suis.

Oui, c'est complètement crétin, mais ça a le mérite de me faire rire, et c'est peut être une bonne idée lorsque j'aurai envie de pleurer...

 

(Les feuilles décolorées ont été trouvées au fond d'une piscine où elles avaient séjourné tout l'hiver. Elles sont belles, délavées par le chlore... Je les ai fait sécher et je pense en coller un peu partout !)

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10 juin 2018

C'est plein de kleenex...

 

Avant, c'était ça :

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Pour reconstruire quelque chose, il faut toujours démolir. Et ça, moi, j'aime.

 

Champagné

 

Il faut décolller la peinture et le vernis-colle, gratter, décaper, poncer, lisser... et ça donne ça en étape intermédiaire :

 

Boîte

 

 

J'ai peint cette boîte de mouchoirs en blanc et je vais y écrire de ma plus belle écriture une petite phrase bien choisie. J'hésite entre :

- "Pleure, tu p...ras moins" (je plaisante !)

- "Le chagrin est un poison lent pour ceux qui ne savent pas pleurer." Geneviève Dormann

- "C'est plein de kleenex et de bouteilles vides."

- "La douleur qui ne se manifeste pas dans les larmes fera pleurer d'autres organes." Mario Scolas

- "Un oignon suffit à faire pleurer les gens, mais on n'a pas encore inventé le légume qui les ferait rire." Will Rogers

- "On risque de pleurer un peu si on s'est laissé apprivoiser." Saint-Exupéry

 

D'autres idées, pour m'aider...?

En attendant, je vais continuer mes pages d'entraînement de calligraphie. Il faut bien que je m'occupe les mains et l'esprit pendant que d'autres trahissent leur promesse...

 

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04 juin 2018

Trop bon, trop con...

Quand un divorce est à charge unique...

Mon divorce, c'est un parterre de roses à côté de celui dont je vais vous parler qui est une montagne de m**...

 

Tombe fleurie

 

Imaginez, c'est le père qui a la garde de leur fille. La mère "handicapée - tarée", selon les termes de l'avocat du père - un type bien, celui-là (je parle de l'avocat !), ne paie rien pour sa fille. Zéro euros de pension alimentaire. Elle a pourtant tout ce qu'il faut pour vivre, sa tutelle veille sur sa pension d'handicapée et sur les 70 000 euros environ de la vente de la maison commune.

Mais elle ne doit rien payer pour sa fille. "C'est normal, dit l'avocat, en France on protège les handicapées tarées !"

Le pompon, c'est qu'il doit dorénavant assurer les trajets de sa fille vers la mère parce que ses ex-beaux-parents refusent de continuer à les faire. Au bout de 8 mois, ils n'ont pas traîné. Il reste 12 ans environ jusqu'à la majorité de la môme - jolie môme qui n'avait rien demandé.

Comme dit l'avocat, "mais envoyez les bouler, vous êtes déjà le dindon de la farce dans ce divorce !"

Cela prendra au père, trop bon (faudrait pas décevoir ses ex-beaux-parents - rester le gendre idéal !) environ 3 heures chaque dimanche où ses ex-beaux-parents la prendront pour que leur petite-fille aille voir sa mère. Le rythme, là aussi, s'est ralenti, à une fois (une heure, en gros) toutes les 3 semaines... Il paraît que ça suffit à la mère comme à la fille, c'est dire l'ampleur du lien...

Autant de temps en moins pour le père pour être avec son amoureuse le week-end - pauvre pomme qui n'avait rien demandé.

Si je vous dis qu'elle n'a qu'une envie, c'est de fuir en courant et aller photographier des tombes, vous la comprenez ?

 

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31 mai 2018

"La préférence masculine" ou les joies d'être femme

 

 

Nouvel argument en faveur de la "préférence masculine" : le papillomavirus. Vous savez, cette petite bête que l'on retrouve dans les cancers du col de l'utérus.

"Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l’infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus. Près de 500 000 nouveaux cas et 250 000 à 300 000 victimes sont recensés chaque année. Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus." (source Pasteur)

 

Les hommes sont porteurs sains. Ils transmettent ce virus qui ne les affectent pas. (médecin)

"Mais c'est injuste ! Déjà que nous, on court tous les risques à cause de la pilule !" (sa patiente)

 

Ce médecin a souvent eu à rassurer les femmes : non, leur mari ne les a (peut-être) pas trompées, et ce n'est pas forcément leur dernier partenaire qui est en cause. Les femmes peuvent avoir été contaminées par ce virus 20 ans avant qu'il n'apparaisse.

On le recherche désormais systématiquement sur les frottis, ce papillomavirus. Souvent, un gros stress ou une grande fatigue font qu'il apparaît (certaines sont donc des cibles idéales).

On parle de plus en plus de la vacination pour les toutes jeunes filles, afin d'éviter cette épée de Damoclès au dessus de leur tête (Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus). Parce que quand le virus, quand le virus est là... la java, la java s'en va... oups...

Quand ce virus au nom si poétique s'installe, il peut dégénérer en donnant des petites cellules précancéreuses. C'est pour cela que l'on va surveiller tous les 6 mois afin d'enlever ces cellules au plus vite (oups)...

"Les infections qu’ils provoquent, si elles sont communes tout au long de la vie adulte chez les femmes sexuellement actives, disparaissent souvent spontanément et sans signe clinique. Mais l’infection va persister chez 3 à 10 % des femmes infectées, et parmi elles, certaines développeront une lésion précancéreuse appelée néoplasie cervicale intra-épithéliale qui est un précurseur du cancer du col de l’utérus. Plusieurs années peuvent s’écouler entre le début d’une infection par un HPV oncogène et l’apparition d’un tel cancer." (source Pasteur)

Cimetière Poitiers

 

 

J'ai bien fait de ne mettre que des garçons aux monde, ils n'auront pas cette angoisse-là à gérer...

 

 

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28 mai 2018

La pilule et sa fiabilité (acte II)

Sur le clavier, quand on tape vite les mots, on peut inverser les lettres.

La pilule est fiable... ?

Fiable devient faible, c'est rigolo, puisque c'est "le sexe faible" qui doit gérer la contraception depuis la nuit des temps. J'aime beaucoup cette expression, "la nuit des temps", mais je m'égare.

 

Cette scène-là se passe dans le cabinet d'une gynéco.

 

- Je reviens vous voir, parce que je n'ai pas trop compris les résultats d'analyse de mon dernier frottis. J'avais téléphoné au secrétariat et on m'a dit que vous m'enverriez un courrier s'il y avait un problème.

- Le document est prêt, il doit partir au courrier bientôt.

- Ah, mais quel document ? C'est que ça fait plus d'un mois que j'ai eu ces résultats. Je m'inquiète un peu. C'est pour ça que je suis venue.

- Il semblerait qu'il y ait une infection au Papillomavirus. Cela nécessite, dans l'immédiat, un contrôle dans 6 mois. C'est ce qui est noté sur le courrier...

- Mais c'est une porte d'entrée vers un cancer, le papillomavirus ?

- Non, une femme sur 2 sera infectée par ce virus au cours de sa vie, et toutes ne vont pas développer un cancer, rassurez-vous !

- Bah à vrai dire, je ne suis pas rassurée... Déjà que je prends la pilule depuis 30 ans et que ça augmente le risque de cancer...

- On se revoit dans 6 mois, ne vous inquiétez pas. Il n'y a pas d'antécédent dans votre famille.

- (Tiens, elle n'a pas démenti...) C'est quand même un joli nom, le papillomavirus, pour cette saleté.

- (sourire) Oui, ça c'est vrai !

- Je n'ai pas d'antécédent de cancers, mais il faut bien qu'il y en ait une qui commence, pas  vrai ?

- Madame C., rassurez-vous, on va surveiller ça de près.

- 6 mois, c'est pas un peu long, pour une surveillance de près ?

- (Zen...) Non, la plupart du temps, le virus est éliminé de lui-même et ce sera sûrement le cas dans 6 mois.

- Sûrement... Bon, j'arrête de vous embêter avec mes questions, à bientôt, Docteur.

- Mais vous ne m'embêtez pas (enfin presque...), je vous dis à bientôt, Madame C.

- J'espère que vous n'aurez rien de méchant à m'annoncer, ce jour-là...

- Je pense que non, ne vous inquiétez pas (je vais finir par l'inquiéter, à répéter ça !)...

- Entre nous, Docteur, je reste persuadée que la vie punit un jour les femmes qui ont avorté. La pilule n'est pas fiable à 100%, vous savez...

 

 

Mezeau

 

 Madame C. lutte actuellement contre un cancer du col de l'utérus... et lutte contre ses croyances personnelles.

 

 

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17 mai 2018

La pilule et sa fiabilité (acte I)

 

- Chéri, j'ai deux nouvelles à t'annoncer !

En fait, il y a une bonne nouvelle et une mauvaise.

La première, c'est que je ne suis pas ménopausée... Cool, pas vrai ?!

...

La deuxième... heu... J'ai du mal à le dire...

... Je suis enceinte... Moins cool, hein ?!

 

- Tu plaisantes ?

- Tu crois vraiment que j'ai envie de plaisanter, là ?

- ...

- Bon, tu ne dis rien ?

- ...

- Tu pourrais articuler un mot, je ne sais pas, moi : flûte, zut ou pire...

- Mais tu es sûre ?

- Oui. J'ai senti plein de signes qui ne trompent pas. Tu n'as rien remarqué... Par exemple, je n'enlevais mon soutien-gorge qu'au dernier moment, juste avant de me coucher, j'avais cette sensation de lourdeur caractéristique depuis un moment. Et plein d'autres indices... Alors j'ai fait un test.

- Mais c'est pas fiable, cette pilule ?

- Bah si, en principe, si...  Un truc du genre 99%. C'est dingue, toutes ces femmes sous pilule qui avortent juste pour le plaisir de faire mentir les statistiques !

- Sois pas cynique.

- Tu préfères que je sois sinistre ? La vasectomie, tu ne voulais pas, je te rappelle.

- Oh, tu ne vas pas remettre ça sur le tapis.

- Tu as raison, c'est trop tard, de toutes façons.

 

 

Pont ecroulé

 

 

- Qu'est-ce que tu envisages, concrètement ?

- Je ne sais pas, pleurer, taper des pieds, hurler et espérer que ça passe tout seul...

- C'est malin, ça.

 

- Tu nous vois avoir un bébé, là ? La "grande" a 20 ans, le "petit" 17 ans... et moi j'ai plein de cheveux blancs !

- Toi, au moins, tu as des cheveux, ma belle !

- C'est malin, ça.

 

- Quand j'irai le chercher à l'école, on me prendra pour la mamie...

- Mais non.

- Mais si, évidemment. Et toi, tu feras un chouette Papi !

- Tu veux le garder ?

- Non, je vais mettre une annonce pour refiler la portée à un voisin.

- T'es pas drôle !

- Non, mais tu crois que c'est drôle, ce qui m'arrive ? Je suis morte de trouille. Tu peux comprendre ? Ma première réaction devant ce  p** de test de grossesse positif a été "Je ne peux pas le garder, pas à mon âge". Ma deuxième réaction a été "Ce bébé, c'est un miracle... Mais pourquoi s'est-on arrêté dans chaque église, sur notre route, à notre retour de vacances" ?!

- Et ta troisième réaction ?

- La seule censée : j'ai décidé de t'en parler pour voir ta réaction !

- J'en suis à la première réaction, moi : on ne peut pas le garder. Tu te vois te relever toutes les 3 heures la nuit, avec ton nouveau boulot et mon planning de malade ?

- Je ne vais pas attendre ta deuxième réaction. Tu vas venir avec moi pour la deuxième consultation ? Oui, je ne t'ai pas attendu pour la première. J'étais en panique.

- Je suis désolé.

- Pas tant que moi.

- Je serai là.

- Tu vas m'épauler, hein ? Avorter à mon âge. P**, quand tu penses que des jeunes luttent pour avoir un gosse.

- Je serai là.

- T'as intêrêt, parce que c'est aussi le tien, ce gosse qui ne verra jamais le jour...

- Pleure pas, tu vas me faire pleurer aussi.

- Bah tant mieux, ça fait des jours que je pleure en cachette.

- Tu aurais dû me parler avant.

- Promis, la prochaine fois, je t'en parlerai dès les premiers signes.

- On va faire en sorte qu'il n'y ait pas de prochaine fois.

- Tu préconises quoi, l'abstinence ?

- Bonne idée, je n'y avais pas pensé...

- Pfff...

- Bon, c'est à mon tour de penser à éviter l'"accident". Quel mot moche, pour désigner un bébé.

- On ne va pas rentrer dans des considérations métaphysiques sur la beauté des mots... C'est quand même dommage qu'il ait fallu cet "accident" pour que tu décides de te préoccuper de contraception à ton tour.

- Tu as raison, même si ça me fait mal au coeur de le dire.

- C'est pas le coeur, c'est l'ego qui parle, là.

 

- Bon, c'est quand, le rendez-vous ?

 

 

 

 

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09 mai 2018

Merci Ali-machin-chose...

Devant l'avalanche régulière des commentaires de la même personne qui fait la pub d'un certain marabout-même-pas-de-ficelle qui est ultra efficace pour le retour d'amour, de chance et Cie à la sauce Ali Baba, je me vois dans l'obligation - à mon grand regret - d'activer la modération des commentaires...

Moi qui aime la spontanéité, c'est raté, désolée !

Je vais essayer de publier régulièrement quand même, mais comme je suis peu derrière mon ordi (en stage en EHPAD pour à nouveau une quinzaine de jours), ça évitera de faire la pub pour ce monsieur, non mais !

À bientôt !

 

Dos

 

 

 

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24 avril 2018

Rien ne sert de mourir...

 

 

 

Rien ne sert de mourir, il faut vieillir à point...

 

Du fait de mes nouveaux objectifs professionnels, je lis beaucoup sur le sujet de La personne âgée, entité mystérieuse s'il en est...

J'apprends également beaucoup de la vraie vie, lors de mes stages. Et j'aime toujours autant me promener dans les cimetières.

 

Tombe à Champagné St Hilaire

 

Je découvre la maladie d'Alzheimer. Je la redécouvre, plutôt, avec un regard neuf.

Vivre auprès d'un malade Alzheimer, le soigner, l'accompagner ou lui proposer des animations, c'est avant tout prendre le temps. Apprendre à décrypter des messages qui la plupart du temps sont non-verbaux.

Dans La vie Alzheimer, de Linda Benattar et Patrick Lemoine, que je viens de lire, une histoire m'a marquée. Je vous la retranscris avec mes mots.

Dans son EHPAD, une dame âgée hurle chaque fois que devant elle, les grilles de l'ascenseur se referment. Et elles se ferment souvent, les portes de l'ascenseur !

Ses cris déchirants insupportent les autres résidents et toute l'équipe.

Personne ne comprend. Cette dame est pourtant souriante, calme, en dehors de ces moments-là.

Mais elle a élu domicile dans un fauteuil en face de cet ascenseur impitoyable. Alors elle hurle souvent.

L'équipe a enquêté pour comprendre. Cela a été long mais efficace.

 

Le 16 juillet 1942, c'est une petite fille.

Elle court avec sa famille dans la rue, ils courent, courent.

Ils dévalent les escaliers du métro et les grilles se referment.

Devant elle.

Ces grilles vont la séparer à tout jamais de sa famille...

La rafle du Vél d'Hiv.

 

L'équipe a décidé d'installer un joli rideau accroché à une tringle devant la grille de l'ascenseur. La dame a cessé de crier. Rien ne vient plus troubler son existence paisible dans l'EHPAD...

Oui, être en contact avec une personne atteinte d'Alzheimer, cela implique de changer de regard et d'écoute.

 

 

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18 avril 2018

Bilan de santé.

 

 

Vous le savez, cela ne va pas fort en ce moment.

Je suis limite à cloche-pied (oui, oui, ça m'a fait rire de te lire !) depuis 3 semaines. Médecin, radio, anti-inflammatoires, kiné, podologue... Je suis prise en mains (enfin en pieds !) mais ça va durer encore entre 4 à 6 semaines.

Je suis privée de défoulement sportif et ça me monte à la tête : je suis une boule de nerf... Souffrir est usant sur le plan mental, surtout quand la douleur lancinante me réveille la nuit et que je suis obligée de rester "tranquille" avec une poche de glace pendant que d'autres s'éclatent à vélo, à pieds ou autrement...

 

 

L'anecdote amusante de l'histoire, c'est la réaction du podologue postural à la première rencontre, sans que je ne lui ai rien raconté de ma vie.

Je suis montée pieds nus sur une plaque et l'image de mes appuis plantaires est apparue en couleur sur son écran.

"Vous êtes penchée vers l'avant, tout votre corps va en avant, vos appuis sont marqués sur l'avant alors que normalement cette zone ne doit pas être en rouge. Votre centre de gravité n'est plus équilibré. Je ne connais pas votre vie mais on sent que vous avez dû lutter et lutter pour aller de l'avant..."

Incroyable, comme le corps nous trahit...

 

 

Penchée

 

Oui, je suis en lutte pour aller continuellement de l'avant : un divorce, un déménagement, une reconversion professionnelle où je me dois me bagarrer pour obtenir un financement... et j'en passe. Je ne cesse d'être en lutte. Et aussi contre moi-même.

 

Le fait d'être penchée vers l'avant étire mes chaînes postérieures, et au bout d'un moment, le corps dit stop. Par la douleur. Je ne me suis sans doute pas écoutée, j'aurais dû réagir avant, mais me culpabiliser ne servira pas à me guérir.

Des semelles spéciales vont sans doute faire évoluer mon centre de gravité mais le podologue m'a conseillé de trouver ce qui peut me détendre...

Pour me détendre, j'ai besoin d'aller courir, marcher, nager, pédaler mais à cloche-pieds et en grimaçant de douleur, pas facile. Je tente les postures de yoga, la méditation de pleine conscience, la sophro, mais je ne suis pas douée. Par ailleurs, je n'ai plus aucune inspiration créative, en ce moment... Du coup, je rumine et je déprime et mon entourage ne m'aide pas, on peut le dire. Il y a des gens qui t'enfoncent au lieu de te porter vers le haut.

Bref.

Oui, ça sert aussi à ça, la blosphère, à se défouler par les mots...

 

 

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03 avril 2018

"3 kifs par jour"

 

Je sais bien que je ne suis pas douée pour le bonheur, mais j'y travaille.

3 kifs par jour et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur : c'est le titre d'un livre de Florence Servan-Schreiber, que je viens de lire.

Croire en soi et croire aux autres, se donner la permission d'être humain, optimiser son optimisme, se récompenser, ne pas oublier son corps, écrire pour avancer... plein de bonnes et louables idées... notamment celle de noter sur un carnet 3 kifs par jour, 3 moments de grâce, 3 instants de plaisir.

 

Nuage

 

 

J'ai décidé de commencer ça : dégager le positif de ma journée.

Par exemple, admirer un nuage, caresser le chat qui ronronne, lire au soleil, prendre mon petit déjeuner en paix...

Mais parfois, trouver 3 kifs, c'est mission délicate. Surtout quand on en a "plein le dos" ! J'oscille entre la lombalgie, la tatalgie, le début de sciatique ou la cruralgie, sympa, aussi. Heureusement, j'ai trouvé ici un bon kiné, du style à répondre : ok, venez dès ce soir, alors !

Du coup, je passe pas mal de temps allongée à ruminer de bien sombres pensées. Pas trop de kifs, là !

Des jours meilleurs à venir, on va dire.

 

Pensez à trouver 3 kifs par jour et si le coeur vous en dit, venez les partager, un bon kif est un kif partagé selon l'auteur...

 

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