Voyage à divorce land

18 janvier 2018

Ce n'est pas parce que...

 

 

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."

                                                                    Sénèque

 

Arbre

 

Je me suis affichée cette petite phrase sous le nez pour me donner du courage pour mes démarches actuelles.

Je suis à mi-parcours de mon bilan de compétences. Mon CV a été amélioré et sa mise en valeur est en cours. Même mon parcours de blogueuse est, selon la-fille-du-Bilan, à prendre en compte, parce que j'y ai acquis des compétences en informatique, en écriture, en arts plastiques, et même en "animation de communauté virtuelle" !

Après 6 séances, des pistes de reconversion professionnelle se dessinent, notamment celles du travail auprès des personnes âgées, dans le secteur de l'animation. L'idée d'intervenir dans des ateliers d'écriture, de création manuelle ou artistique prend racine en moi. Elle a été ma première idée, d'ailleurs.

C'est le public visé qui change, mais on retrouve des points communs entre le travail auprès des enfants et celui auprès des personnes âgées.

Je suis donc en train de prendre des contacts, de tenter de réaliser des entretiens téléphoniques ou en tête-à-tête afin de voir les possibilités dans ce domaine. La tâche est ardue. Après avoir obtenu mon premier rendez-vous téléphonique, la secrétaire a levé le pont-levis : non, les responsables de l'animation sont débordés, aucun ne peut me prendre au téléphone (mais hier ils pouvaient... ?) et il faut "m'adresser ailleurs". Elle n'a même pas voulu prendre mes coordonnées... J'aurais dû dire que je me renseignais pour ma grand-mère ( ?! )... Elle a abrégé, elle avait quelqu'un d'autre en ligne (oh, l'excuse bidon !).

20 minutes de vélo d'appartement et une dizaine de coups de fil ont fait redescendre ma pression interne. J'ai réussi à obtenir des contacts, enfin. Pour certains établissements, j'ai téléphoné jusqu'à 5 fois, les filles de l'accueil commencent à me connaître. Je dois encore rappeler demain matin... 

Mais j'ai un premier rendez-vous lundi et une foule de questions à poser !

 

Je vous dis à bientôt, n'oubliez pas d'être heureux (oui, oui, je dis ça avant tout pour moi !)...

Moi, je vais m'isoler un peu, les petites musiques d'attente m'ont donné mal à la tête...

 

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13 janvier 2018

Lettre anonyme

 

Lettre à celui qu'elle appelait son amoureux... ou une fin ordinaire à ce qu'elle a pris pour une histoire d'amour extraordinaire...

Elle se demande ce qu'elle va bien pouvoir écrire sur ses petits carnets, elle a si souvent trempé la plume de son inspiration dans l'encre de leur histoire...

 

Fin

 

 

Je ne m'attendais pas à vivre un chagrin d'amour à ce moment-là de ma vie.

C'est une certitude : je ne suis pas douée pour l'amour.

Pourtant, j'y ai cru.

 

J'ai cru me noyer dans tes yeux couleur piscine.

J'ai cru fondre, nos deux corps emmêlés.

J'ai cru oublier mon passé et vivre un avenir avec toi.

J'ai cru faire taire mes démons intérieurs.

J'ai cru que tu pourrais m'aimer.

 

J'ai cru qu'un jour, on arriverait à vivre tous les deux.

J'ai cru qu'on pourrait mettre entre parenthèses ton passé.

J'ai cru qu'on l'aurait, notre maison à la campagne, avec une véranda et un poêle à bois.

J'ai cru que tu étais celui avec qui je vieillirais.

J'ai cru qu'on pourrait s'aimer, se le montrer et ne s'apporter que de belles choses.

 

Moi qui ne suis pas croyante, j'ai cru, et j'ai même parfois prié un ciel sourd pour qu'il me donne du soleil.

Mais c'est la pluie, le froid et l'orage qui sont venus. La tornade. Le cyclone. Celui qui bouscule, envoie valser nos certitudes et nous laisse hagards lorsqu'il se meurt.

Je souffre autant que j'y ai cru.

Je t'aime encore. Je t'aime toujours.

Je te souhaite une belle vie. Sans moi.

Tu l'as décidé ainsi.

 

Je n'arrive pas à imaginer un futur sans toi.

Sans te regarder. Sans t'écouter. Sans te respirer. Sans te toucher. Sans te goûter.

Mes cinq sens vont dépérir sans toi.

Mon corps va s'éteindre et mon cœur se dessécher.

 

 

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01 janvier 2018

Bonne année (parce que ça se fait !)

Comme je ne suis pas douée pour les trucs à faire parce que ça se fait, je vous copie-colle le texte de l'an dernier à la même date... Et je n'en éprouve aucune honte !

 

 

Gargouille

 

 

Bonne année au monde.

Bonne année à la mer, aux forêts, aux lacs, aux montagnes.

Bonne année aux étoiles, aux pierres, aux rivières, aux arbres.

Bonne année à toutes les fleurs que l'hiver prépare en grand secret.

Bonne année aux êtres vivants, humains et non-humains.

Bonne année au vent, au givre, au soleil.

Bonne année à ceux qui m'aiment ici-bas.

Bonne année à ceux qui ne m'entendent plus, là-haut.

Bonne année aussi, quand même, à ceux qui ne m'aiment pas.

Bonne année à ceux qui me lisent, ceux qui m'ont lue et ceux qui me liront.

 

 

Je vous souhaite une année 2018 sereine et souriante... à bientôt !

 

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22 décembre 2017

Les scènes de ménage.

 

 

Une scène de ménage.

Drôle d'appellation, quand même. On peut imaginer une scène pendant l'aspirateur (trop bruyant), la vaisselle (trop glissant), la poussière (atchaaaa !)...

J'ai oublié de noter l'auteur (un psy), désolée. Mais d'après lui, il existe 3 couches à nos scènes de ménage, comme notre peau comprend l'épiderme, le derme et l'hypoderme.

L'épiderme est en surface. Ce sont alors de petits conflits, souvent dus aux malentendus entre les femmes et les hommes. Il paraîtrait qu'on fonctionne différemment, sur certains plans...

Le derme, plus profond, représente les vraies luttes, soit pour nous imposer et ne pas nous laisser "bouffer", soit pour opérer un rapprochement ou un éloignement. Il y a là un problème de fond, une gestion délicate des rapports de force et de l'intime.

L'hypoderme de nos scènes de ménage rassemble nos blessures d'enfance, nos blessures d'amour, nos blessures passées. Plus difficiles à appréhender, car ensevelies sous les strates de notre inconscient...

Ce n'est pas étonnant que dans le couple, on puisse y laisser sa peau !

Dans notre couple actuel, nous réglons des comptes avec notre passé. Il y a des répétitions et des plus-jamais-ça. C'est le gentil garçon qui pique et pique (et colère-gramme) sa nouvelle amoureuse sous couvert de "maladresses", parce qu'il s'est fait grignoter la vie pendant 20 ans par une mégère... C'est la femme qui se réveille à l'aube de ses 50 ans et se dit que sa vie n'est pas encore foutue si on l'aide à y croire encore au lieu de la rabaisser... C'est l'homme qui ne supporte pas la contradiction parce qu'il a toujours tout décidé seul... C'est la fille qui a tellement souffert qu'elle a blindé sa carapace à grand renfort de pointes acérées...

 

Collonges (2)

 

Nous représentons pour nos amoureux "un continent à explorer" selon l'expression du sociologue Augustin Barbara. Notre complémentarité forge l'intérêt de nos différences.

Buon viaggio, alora !

 

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19 décembre 2017

L'amour de Blanche.

 

Je vais vous raconter l'histoire de Blanche et de Younes.

 

Collonges

 

Blanche était une étudiante studieuse et une jeune femme passionnée. Une liane. Fine et élancée avec une crinière rousse qu'elle attachait toujours en une lourde tresse.

Younes était un étudiant turc venu passer deux mois en France. Il était grand et brun. Ses yeux verts fixaient les gens intensément.

Ils se sont rencontrés en France, son pays à elle. Younes s'y sentait bien... Surtout au creux de ses bras. Il n'avait jamais éprouvé tant de douceur.

Leurs conversations étaient passionnantes, leurs étreintes inénarrables.

Mais Younes a dû repartir pour son pays. Là-bas, il n'arrivait plus à dormir, ni à travailler. Il a redoublé son année universitaire. Ses parents se sont beaucoup inquiétés.

Blanche, elle, a cru mourir lorsqu'il est reparti. Elle est devenue si maigre que les médecins l'ont crue anorexique. Elle a redoublé, elle aussi, son année universitaire. Ses parents n'ont jamais compris ce qui s'était passé cette année-là.

Blanche et Younes se sont écrit des lettres passionnées, enflammées, désespérées. Blanche a gardé les lettres de Younes dans le petit compartiment d'une valise fermée à clefs. Younes les a brûlées, dix ans après, la veille de son mariage. En pleurant.

L'histoire aurait pu finir différemment, si elle avait décidé de se sacrifier pour le rejoindre ou si lui avait fait le choix de quitter Istanbul. Mais aucun des deux n'a pu s'y résoudre. Ils ont refusé de quitter leur famille, leur pays, leurs racines.

Des années plus tard, Blanche s'est mariée, elle a eu un métier, des enfants... Mais à chaque fois qu'elle croise un homme brun aux yeux verts, elle repense à Younes, le grand amour de son existence. Aurait-elle été plus heureuse avec lui ? Aurait-elle su le rendre heureux ? Et est-elle réellement heureuse, dans sa vie actuelle ?

 

Reste le souvenir de l'éblouissement...

 

La morale de cette histoire ?

J'ai assez parlé, c'est à vous de me la dire...

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15 décembre 2017

"Perline, Clémence, Lucille et les autres..."

 

Volcan Lemptégy

 

 

Lorsque la Guerre éclate en 1914, les femmes doivent changer de vie. Elles doivent remplacer leurs hommes à l'usine, dans les champs, à la comptabilité, à la forge...

Lorsque l'armistice sera signée, chacun reprendra son rôle... ou du moins essaiera. Mais un vent de liberté aura soufflé du côté des femmes.

 

Extraits...

 

 

"Le droit de vote n'y changera rien."

"Il est encore loin, le temps où la femme sera représentée à l'égal des hommes."

"Le droit de vote n'est qu'un accessoire. Il ne modifiera pas les comportements masculins."

"Une femme battue continuera de prendre des coups même si elle va voter."

"Elles auront peut-être le droit de vote mais elles continueront à s'habiller non pas en fonction de leurs goûts mais en fonction des hommes qu'elles croisent... Surtout ne pas paraître trop provocantes, trop modernes, trop décolletées. Parce qu'on nous rend responsables de la conduite des hommes à notre égard. En même temps, nous devons nous efforcer d'être soignées et avenantes, parce que nous sommes des objets que l'on regarde."

 

Un livre passionnant, écrite par Jeanne-Marie Sauvage-Avit, professeur d'histoire. Je lis peu de romans et on m'a prêté celui-ci que j'ai lu avec plaisir.

On y retrouve des sujets qui me sont chers, le droit à l'égalité salariale, le droit à l'avortement, le droit au respect... Et on se rend compte que même si les choses ont évolué, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir...

 

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10 décembre 2017

Les débuts du bilan...

 

 

Ce ne sont pas des peaux de bilan, ni un bilan noir ou un bilan royal...

Mais un bilan de Compétences.

Pourquoi une Majuscule ? Mais parce qu'il faut que je me rappelle que j'en ai, des Compétences !

Le premier objectif de ce bilan qui m'est exceptionnellement payé par Pôle Emploi est de reprendre confiance en mes capacités. De me rappeler que je suis capable de faire autre chose que de récurer des sanitaires, faire germer des graines, tondre une pelouse, mâcher du papier ou gérer mes ados...

De la première séance sont ressortis 2 mots-clés : empathie et sacrifice.

De la deuxième séance : transmission, échange et animation.

Ces mots trouvent écho en moi.

 

Espana

 

Faire un bilan de compétences, ce n'est pas uniquement lister ses emplois divers et variés... C'est aussi pointer du doigt ses échecs, ses satisfactions, ses savoir-être, ses savoirs-faire. Cela amorce un chamboulement psychologique, aussi.

La-fille-du-Bilan a plein d'idées sympathiques, comme de donner à mes proches une liste de savoir-être tels que : puissance de travail, capacité d'adaptation, autorité naturelle, sens de l'efficacité... Ils doivent noter si cela me correspond, de pas du tout à tout à fait. J'ai bien sûr également réalisé l'exercice. Il y a des choses qui ressortent à l'unanimité, comme le manque de confiance en moi, le manque d'ambition, la spontanéité, la conscience professionnelle, la sensibilité, la fiabilité...

Mais pour certains savoir-être, on dirait que mes proches parlent de plusieurs personnes différentes... On en apprend sur soi et aussi sur les autres. La perception de moi est remplie de fossés ! Quand tout le monde met 4 et une seule personne met 1 à un critère, tel que faculté d'écoute, persévérance ou optimisme et joie de vivre, c'est plutôt étrange... Il faut croire qu'il y a des gens qui me connaissent bien mal ou me transforment... et pas en bien !

Etaler sur une table le parcours de sa vie laisse des traces. La-fille-du-Bilan est à l'écoute, bienveillante, et pleine d'humour. Elle me plaît bien et vice-versa, on sent qu'on va avancer toutes les deux. Elle y croit pour deux, pour le moment.

Elle considère mes activités de loisirs créatifs (entre parenthèses depuis un moment, certes !) et de blog comme des activités dont il faut faire ressortir les compétences acquises. Elle a tout compris en disant que la blogosphère, pour moi, c'est un espace de liberté. Sans pression.

Et c'est ce que j'aime.

 

 

                          ... à suivre...

 

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08 décembre 2017

"On ne nait pas femme..."

 

 

Aujourd'hui je vais parler chiffon. Comment ça, vous ne me croyez pas ?

Si, si. Je vais parler des collants.

La jupe pour hommes a été inventée. Le maquillage pour hommes gagne du terrain. Et pourquoi pas les collants ?!

Mais parce que les hommes seraient incapables d'enfiler une paire de collants sans les déchirer. C'est un apprentissage qu'on a toutes fait.

 

"On le devient..."

 

On s'est rendu compte qu'il fallait faire attention à ses ongles. Courts, c'est mieux. Pour le collant. Et oui, pour le collant, l'ongle incarnait le mal.

 

Sautys

 

Lorsque j'étais au lycée, les fantaisies des collants, c'était du rouge vif, du jaune pétant, du bleu roi. On nous en faisait voir de toutes les couleurs. On se retrouvait souvent le collant déchiré, sans même avoir compris pourquoi (un clou qui dépasse ? Un ongle récalcitrant ? Un chaton ? Une écharde ?). Les plus prévoyantes avaient une paire de rechange dans leur sac à main.

D'autres lui préféraient le jean. Les trous, dans un jean, c'était la mode. Mais dans un collant, c'était la honte.

Plus tard, ont été inventés le collant gainant, le collant remonte-fesses, le collant ventre plat, le collant jambes fines (je n'invente rien !)... Un collant pour chaque complexe de fille, quoi ! Et pour chaque porte-monnaie, surtout...

D'après une légende urbaine, l'obsolescence programmée aurait été forgée grâce aux collants. Pourquoi faire solide si ça doit rapporter moins d'argent ? Et oui, il est loin, le temps des bas nylon portés par le slogan "La résistance de l'acier et la transparence d'une toile d'araignée..."

Et là, on repense forcément à "La fille aux bas Nylon"... Vous aussi, vous allez avoir l'air dans la tête pour la journée...

Bonne journée à vous !

 

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04 décembre 2017

Ce qui change, c'est l'épaisseur des murs.

 

 

AutomneLimoges

 

Maryse Gaspard, sociologue et démographe à l'INED (Institut national des études démographiques), le constate : "La violence concerne tous les milieux sociaux, ce qui change, c'est l'épaisseur des murs."

10% des femmes battues sont des cadres supérieurs...

 

Les personnalités violentes existent aussi chez les femmes, mais en moindre proportion : 10% des victimes sont des hommes.

Sans doute parce que les femmes ont tendance à s'auto-détruire et entrer en dépression et que les hommes ont plus tendance à agresser, d'après la sociologue Patricia Delahaie. L'inégalité des forces physiques est aussi à considérer, bien sûr.

 

La relation s'enfonce dans la violence progressivement, certains hommes ne commencent à frapper qu'après 2, 5 voire 10 ans de relation. Ce sont d'abord des conflits de couples classiques, mais où l'homme enrage de ne pas avoir le dessus. Il va sans cesse rabaisser sa compagne, la dévaloriser. La violence est, à ce stade, psychologique.

Puis, le premier coup arrive sur une femme dont les défenses ont été depuis longtemps affaiblies. La princesse est déjà prisonnière de son bourreau. La tour de verre est devenue de plus en plus étroite.

L'agressivité, d'abord psychologique, devient physique. Pourtant, les hommes violents l'adorent, leur "princesse". Ils savent s'excuser et la persuader qu'ils ne recommenceront pas, et qu'elle l'a bien cherché, quand même... Ils jouent sur différents tableaux : culpabilisation de la femme (fallait pas me provoquer), chantage affectif (je ne recommencerai plus, tu sais bien que je ne peux pas vivre sans toi).

La rémission dure un temps donné, où il se montre charmant à nouveau, attentif, adorable.

La femme reprend confiance, abaisse ses défenses.

 

Et l'enfer s'ouvre sous ses pieds...

Les coups redoublent. Les humiliations pleuvent. L'hôpital.

Protéger les enfants. Faire profil bas. Ne pas l'énerver. Se sentir coupable, seule, incapable de réagir. "Mon Dieu, donnez-moi la force de partir."

Il faut en moyenne 34 scènes de violence pour que les femmes trouvent en elle le courage de sauver leur peau. (Source Virginia Monnier, aux Assises contre la violence faite aux femmes)

Il faut que ces femmes soient écoutées, aidées, protégées. Qu'on les éloigne de ce monstre qui prétend les "aimer", qu'on protège leurs enfants, qu'on garde secret leur nouvelle adresse. Qu'on les aide à se reconstruire. Qu'on ne les accable pas de n'avoir pas trouvé plus tôt la force de partir.

 

"Pour partir à la première claque et prévoir ce qui va leur arriver, il faudrait que les femmes soient visionnaires", d'après Maïté Albagly, responsable de "Femmes Infos Services" jusqu'en 2001.

 

 

Paris, XXIème siècle : 3 femmes meurent tous les 15 jours à la suite des violences de leur compagnon de vie.

 

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01 décembre 2017

Le calendrier de l'Avent

J'ai lu dans un magazine de filles, toujours dans une salle d'attente, un article sur le calendrier de l'Avent de l'amour... ou du sexe, plutôt.

 

Morthemer (2)

 

Moins de 35 ans, ne pas lire la suite ! (smiley clin d'oeil)

 

Un calendrier de l'Avent du sexe, c'est une idée par jour pour booster sa libido et celle de son homme, pour dépoussiérer son couple ou chasser quelques toiles d'araignées (comment ça, l'image n'est pas glamouuuur ?!).

Cela va du jouet sexy à la culotte en dentelle rouge (d'après Cosmo..., c'est le rouge qu'ils préfèrent !), de la bougie de massage (c'est quoi, ce délire, on se fait fondre de la cire chaude sur le corps ?!) à la mise en scène délirante.

Voilà un de leurs conseils : vous prétextez une course à faire à deux, et vous lui annoncez à la boucherie du coin ou au p'tit Bio, au choix, que vous ne portez qu'une chose sous votre manteau de fourrure (c'est pas un magazine pour véganes, c'est clair), c'est un bolduc ! Là, le gars, il va se dépêcher de choisir sa viande ou son tofu pour revenir plus vite à la maison, et pas pour cuisiner, d'après l'auteur de l'article.

Non, mais vous croyez quoi, à la rédaction de ce magazine ?

Que c'est une bonne idée de se promener nue sous un grand manteau au mois de décembre ? Qu'on a envie de se geler les f... pour "booster sa libido" ?

Qu'attraper une angine, ça va être le comble du "glam" ?

Bref.

Bon, moi, en ce moment, c'est double paire de chaussettes, gants et trois épaisseurs sous ma doudoune... Et le premier qui me dit que ce n'est pas sexy, je lui fais avaler un kilo de tofu non assaisonné !

 

 

Je confirme : les magazines pour filles, c'est vraiment débile.

J'ai bien fait d'avoir deux garçons, moi !

 

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