Voyage à divorce land

19 novembre 2017

Lecture de magazine : "les trucs pour attiser le désir d'une femme".

 

 

 

 

Tiens, un sujet chaud, c'est de saison...

Âmes sensibles, fermez les yeux ou allez surfer ailleurs ! J'invite les autres à pousser la porte...

 

Porte

 

Je ne résiste pas au plaisir de faire partager mes découvertes de lecture de salle d'attente. Et oui, mon plus jeune fils étant toujours en réeducation pour son poignet cassé, j'ai le temps de lire dans la salle d'attente du kiné ! Des magazines de filles ou des magazines de garçons, je lis tout ce qui me tombe sous les yeux et il m'arrive même de prendre des notes.

 

Je suis tombée sur un article qui donnait aux hommes "5 trucs pour attiser le désir d'une femme". Moi, ça me fait bien rire, ce type de recettes-miracle !

 

- Porter du rouge.

Les femmes auraient tendance à trouver les hommes vêtus de rouge comme sexuellement plus attirants.

Bon, vous savez ce qu'il vous reste à dénicher ? Un costume de Père Noël, youpiiii, c'est fête ! Pas obligé d'avoir l'embonpoint et la barbe du Père Noël, non plus... Faut pas exagérer.

 

- L'emmener danser.

La danse étant un prélude à la petite musique des corps, pourquoi pas ? Mais si vous êtes du style à maîtriser à peine le slow, laissez tomber, mieux vaut l'emmener au resto, votre chérie !

 

- Déboucher une bouteille de vin rouge.

Cette étude très sérieuse provient de l’Université de Florence. Elle vante les vertus du vin rouge sur la libido féminine. Les femmes qui boivent un à deux verres de vin par jour auraient un désir sexuel plus élevé, et ne seraient "jamais en panne de lubrifiant naturel" (oups... je cite).

Et voilà, une bonne excuse pour boire un verre, les filles ! Mais avec modération, bien sûr...

 

- L'emmener faire un tour de montagne russe ou lui proposer une soirée film d'horreur.

L'adrénaline déclenchée par ces situations ferait monter le désir sexuel...

 

- Balancer votre déodorant à la poubelle.

L'Université de Berkeley a prouvé que les femmes sont excitées quand leurs hommes sentent le fauve viril, le vrai mâle.

Et oui, faudrait arrêter avec les pubs de Axe et Cie, le type qui les fait toutes tomber après s'être aspergé de déo peut aller se rhabiller. Bon, attention de ne pas tomber dans l'excès, non plus, ce n'est peut-être pas la peine de se taper 20 kms de jogging avant d'aller rejoindre sa dulcinée dans la chambre, hein ?! Elle risquerait de s'être endormie, en plus...

 

Bon, sinon, vous en pensez quoi, vous, du fantasme du Père Noël - qui sent le fennec - et qui danse le cha cha cha - un ballon de Bordeaux à la main - devant un film d'horreur ?

 

Je vous lirai avec un verre de vin rouge à la main, bien sûr !

 

 

 

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14 novembre 2017

Chouette ou alouette ?

 

 

La tendance est aux alouettes, aux lève-tôt, aux "morningophiles".

 

Aydat

 

Le monde leur appartient, on le disait déjà il y a fort longtemps.

Au petit matin, se lever dans une maison silencieuse et endormie. Aller courir, pratiquer la méditation, lire, faire du vélo d'appartement, écrire, respirer, réfléchir, admirer une montgolfière...

 

Montgolfière

 

C'est bénéfique.

J'ai fait ça pendant une longue période. Me lever dans la nuit provoquait chez moi une légère euphorie. Assister au lever du soleil avec ce sentiment que tout est possible. M'accorder un tête-à-tête silencieux avec moi-même. Lire, écrire, prendre un temps pour moi avant le départ de la course.

D'après Aurélie Meyer-Mazel, psychologue spécialiste du sommeil, nous n'avons pas tous le même chronotype. Certains d'entre nous sont des hiboux couche-tard, d'autres sont des alouettes qui jaillissent de leur couette, prêtes à décoller sans problème. La majorité d'entre nous oscille entre les deux extrêmes. Mais si on est décalé par rapport à son chronotype, on est plus sujet à l'anxiété.

Le problème c'est que la société nous demande d'être du matin et du soir.

Il faudrait être capable de faire du sport, du yoga et d'écrire ses mémoires avant le lever du soleil mais aussi assurer les sorties entre copines le soir, parce que la vie sociale, c'est après les heures de boulot...

Bon, il faut être wonderwoman, quoi. Dormir 5 heures par nuit et assurer sur tous les plans, boulot, marmots, fourneaux, sexo... et le tout emballé dans un papier doré avec le sourire !

 

J'ai pratiqué cela mais depuis un moment, non seulement je me couche tôt, mais en plus j'ai du mal à me lever le matin. Je me demande bien pourquoi...

 

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10 novembre 2017

Pourquoi je n'écris pas sur Toi...

 

J'ai la fâcheuse tendance à n'écrire que lorsque je vais mal, lorsque j'ai trop de choses qui me démolissent.

J'écris quand je souffre.

J'écris quand je me sens trahie, trompée, décue.

J'écris quand je découvre ce qu'on a fait dans mon dos.

J'écris quand mes espoirs se sont disloqués.

J'écris pour éviter de hurler.

J'écris lorsque le passé me harcèle.

J'écris lorsque le futur me tord les tripes.

J'écris lorsque le présent me fait vomir.

J'écris lorsque j'ai besoin de crier sur mon ordi pour rester silencieuse dans la vraie vie...

 

 

Nous

 

C'est pour ça qu'en ce moment, je n'écris pas sur Toi...

Parce que par moment, la Vie est belle...

Mais si.

Et ça m'arrive de le dire.

 

 

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08 novembre 2017

Atelier polaire

Et oui, à 14h, je suis partie au Pôle...

Pôle Emploi... Déjà, là, ça impressionne moins !

C'est la deuxième fois que je pousse cette porte. La première, j'étais un peu stressée. L'accueil était polaire.

Là, j'ai un numéro d'identification à taper en entrant et je n'ai pas besoin de demander de l'aide à peine arrivée. J'ai un rendez-vous pour un atelier "organiser sa recherche d'emploi". J'ai demandé à avoir un "accompagnement renforcé", c'est pour ça. Je vais avoir plein d'aide pour peaufiner mon CV, reprendre confiance en moi et organiser ma recherche.

Avec des vrais gens qui recherchent, eux aussi. Une quinzaine de personnes, surtout des jeunes... Vaiment jeunes. Un monsieur plus âgé que moi, conseiller funéraire.

Bilan de cet atelier : une heure et demi de présentation des divers services de Pôle Emploi. Pas vraiment exaltant, mais quelques moments amusants, quand même. Notamment lorsque les conseillères ont expliqué que nous devions faire attention à nos adresses pour les courriels. L'une d'elle nous a raconté avoir répondu à un mail de chaudasse86etc... On a bien ri !

 

algues

 

Sur le questionnaire à remplir à la sortie, j'ai précisé que Pôle Emploi a accepté de me financer un bilan de compétences. L'une d'elle m'a dit : "Ah c'est vous, Madame B ?" Elle était à la commission et a appuyé ma demande. Je suis ravie qu'on me donne cette possibilité. Je commence ce bilan à la fin du mois.

Mon bilan de vie s'est soldé par pas mal de changements, déjà : un divorce, une réorganisation familiale et une reprise en main de mon Moi. Mon nouveau Moi. Celui qui a décidé d'être heureux...

Ma deuxième vie a bien commencée depuis un moment. Et chaque personne qui m'accompagne dans cette nouvelle vie peut être rassurée : je vais bien. Par moment, un peu moins. Mais ne vous en faites pas, je vais bien.

 

 

 "La clef d'une vie heureuse, c'est une mauvaise mémoire."

                                                            Humberto Tan

 

 

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05 novembre 2017

... à propos des femmes... et des hommes...

 

Pour comprendre les tendances des femmes et des hommes, il faut observer des groupes séparés. Je tiens ces différentes  réflexions essentiellement de Michèle Perrot, historienne spécialiste de l'histoire des femmes.

Les groupes masculins produisent "des chefs et des hommes de troupe, des seigneurs et des vassaux". Des comportements de soumission collective peuvent se développer, l'exemple extrême étant celui du fascisme. Le rapport domination/soumission n'est pas de prime abord masculin/féminin mais bien masculin/masculin, c'est-à-dire établi entre les hommes. Dans une bande de garçons, maltraiter une fille, c'est une façon de "se faire respecter des autres garçons, marquer qu'on est un dominant."

En ce qui concerne les groupes féminins, on n'a guère d'exemples autres que celui des couvents ! Ils ont montré à quoi peut aboutir l'isolement : l'hystérie collective, l'excès de mysticisme, la prostration. "Les femmes n'ont rien à gagner à rester entre elles."

La civilisation progresse par la mixité.

"L'agressivité masculine peut être corrigée par la partie féminine, davantage tournée vers la vie que vers le combat. La culture masculine peut pousser les femmes à l'innovation et la prise de risques. Nous avons tout à gagner à vivre ensemble."

Ce que Michèle Perrot ne développe pas, c'est que certains hommes ont une part féminine développée et certaines femmes, une part masculine développée. Question d'éducation, d'histoire personnelle, de rencontres... La vie nous façonne bien malgré nous, parfois.

 

Bois

 

Pour conclure, je dirais que les hommes et les femmes sont les pièces d'un puzzle, qui sont faits pour s'imbriquer et former une nouvelle image... Bon, quand ça ne colle pas, il ne faut pas forcer sur les pièces, sinon, l'une d'elles peut se déchirer. Mais si on perd la dernière pièce, c'est tout le puzzle qui est fichu...

 

                                                          * * * * * * * * *

 

Sinon, dans ma vie perso à moi que j'ai... Beaucoup de recherches, de coups de téléphone, de mails et de rencontres pour aboutir à un bilan de compétences qui pourrait être financé par Pôle Emploi... Sur les conseils de la première personne que j'ai rencontrée dans cette structure où je vais être amenée à camper...

Je lui ai raconté mes études, ma courte carrière dans l'éducation nationale, les mutations de mon ex-mari, mon auto-entreprise, mon divorce, enfin, mon parcours que j'ai nommé "atypique" . Elle m'a dit : "Mais non, c'est un parcours typique de femme, ça ! Vous avez besoin de reprendre confiance en vous."

Soulagée de voir que les conseillers de Pôle Emploi sont aussi des humains...

D'où l'idée d'un bilan de compétences financé par Pôle Emploi. 950 euros environ... Mon dossier est complet, avec devis de Centres de Bilan de Compétences, CV, et une lettre de motivation - motivée de chez motivée. Pôle Emploi parfois "mise" sur certaines personnes, estimant judicieux de leur redonner confiance en leurs capacités et de les orienter sur un nouveau projet de vie.

Dans l'attente de la réponse...

 

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03 novembre 2017

Le passé est histoire...

 

 

... le futur n'existe pas encore... mais le présent est un cadeau...

 

Cette petite formule était affichée sur le frigo d'un gîte perdu dans un hameau de cinq ou six maisons, du côté de Montmorillon.

Un gîte où le sens du mot vacances a pris tout son sens : longues balades, brumes matinales, chemins de terre, soleil d'automne, vieilles pierres, poêle à bois, et des nuits de 10 heures !

 

 

Morthemer...

Morthemer

 

 

Civaux...

Civaux

 

Le cimetière mérovingien de Civaux...

Civaux (2)

 

 

Montmorillon...

Montmorillon

Montmorillon (2)

 

Après ces petites vacances dans ma région (pas besoin d'aller loin pour se sentir dépaysé !), me voilà de retour en pleine forme, prête à affronter mon futur...

 

 

Et il y a du tofu sur la plancha !

(le pain sur la planche repassera...)

 

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21 octobre 2017

"Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ? (3)

 

Etudier le comportement des animaux est très ancien. Nos ancêtres, chasseurs, devaient apprendre à connaître les habitudes de leurs proies pour les débusquer. Ils devaient également comprendre les comportements des animaux dont eux-mêmes étaient la proie... "La relation homme-animal était assez égalitaire à l'époque".

Lorsque les hommes ont inventé la domestication des animaux pour s'en nourrir ou les faire travailler aux champs, ils ont mis les animaux à leur service. Les hommes ont commencé à dominer la Nature et les animaux avec les débuts de l'agriculture.

 

De l'autre côté de la cage

 

Ces deux conceptions se retrouvent aujourd'hui dans l'étude de la cognition animale : celle du chasseur, qui cherche à anticiper et connaître les comportements des animaux et celle de l'agriculteur, qui cherche à imposer des comportements aux animaux.

Selon Frans de Waal, la seconde approche va diminuer. Les hommes prennent conscience que les animaux ont besoin d'exprimer leur comportement naturel. Les chercheurs mettent de moins en moins les animaux dans des situations où ils ne peuvent faire que ce qu'ils leur demandent. Les hommes sont dans une approche moins anthropocentrique, ils tentent de concevoir la propre perspective des animaux. "Aujourd'hui, les expériences tournent souvent autour d'un comportement naturel : la séduction, la quête de nourriture, les comportements sociaux positifs." Les chercheurs essaient de mettre en oeuvre leur empathie.

La très belle conclusion du livre de Frans de Waal est : "Cessons de faire de l'homme la mesure de toute chose ! Evaluons les autres espèces par ce qu'elles sont, elles ! Je suis sûr que nous découvrirons ainsi de nombreux puits sans fonds, dont certains sont encore inimaginables pour nous."

 

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13 octobre 2017

"Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ?" (2)

 

 

"Il y a encore plus honteux que cette manie humaine de se frapper orgueilleusement la poitrine [...], c'est la tendance à dénigrer les autres. [...] Le triomphalisme ethnique franchit les frontières de notre espèce lorsque nous décrivons les Néandertaliens comme des brutes épaisses." On sait à présent qu'ils connaissaient le feu, les outils, les enterrements, les instruments de musique, etc...

 

Neandertal (2)

 

Peri-

 

En revanche, quand on en arrive à comparer l'homme à d'autres espèces, le mépris et le déni continuent...

Ayumu a bien scandalisé le monde scientifique en 2007. Aucun scientifique (certains s'en sont fait un défi !) n'a pu rivaliser avec ce chimpanzé dans ce test qui consistait à taper une série de chiffres qui disparaissaient immédiatement de l'écran tactile. Même un champion britannique de la mémoire n'a pu égaler les performances d'Ayumu (un court extrait dans la vidéo ci-dessous). 

 

Le chimpanzé Ayumu, champion de la mémoire immédiate

 

 

Lorsque Matsuzawa, le scientifique japonais meneur du projet Ayumu, a appris que des scientifiques américains avaient suivi un entraînement spécial pour essayer de battre le chimpanzé (peine perdue...), sa réaction a été de se prendre la tête entre les mains : "Vraiment, je ne peux pas le croire. Avec Ayumu, nous avons découvert que les chimpanzés sont meilleurs que les humains à un type de test de mémoire. [...] Ces chercheurs se sont entraînés pour devenir aussi bons qu'un chimpanzé. Je ne comprends pas ce besoin que nous avons d'être toujours supérieurs dans tous les domaines."

Et si les hommes acceptaient le fait qu'ils ne sont pas supérieurs aux autres espèces dans certains domaines ? Et certainement dans bien plus de domaines qu'ils ne le pensent...

Quand il s'agit de sa propre espèce, l'homme abandonne bien souvent tout esprit critique...

Et le public avale tout, surtout si les affirmations vont dans le sens attendu, contrairement à l'exploit d'Ayumu (la plupart des commentaires étaient dubitatifs)...

 

D'où la question : sommes-nous assez intelligents pour accepter l'intelligence des animaux ?

 

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09 octobre 2017

... à propos des femmes...

 

J'ai retrouvé un petit carnet de notes diverses et variées...

Celles qui vont suivre sont des réflexions liées à la lecture d'articles de Michèle Perrot, une historienne spécialiste de l'histoire des femmes.

D'après cette historienne, les femmes ne sont femmes que dans la sphère privée (épouses, mères, maîtresses). Lorsqu'elles entrent dans la sphère publique, "elles devraient devenir un peu masculines ou au moins, neutres."

On leur demande de gommer leur féminité ou du moins de ne pas la mettre en avant, notamment dans la sphère politique. Rappelez-vous, le jour où Cécile Dufflot a osé apparaître en robe dans l'Hémicycle !

D'après Michèle Perrot, les femmes, de nos jours, sont de plus en plus sportives et musclées, portant bien plus souvent un pantalon. Les corps des hommes et des femmes sont de moins en moins différents, tant par les vêtements que par les morphologies.

Elles parlent, là, des femmes en occident. Le corps de la femme dans les pays où la maternité n'est pas un choix n'a pas évolué en ce sens. On retrouve toujours dans ces pays les femmes "au corps généreux, opulent, marchant lentement", contrastant avec les quelques occidentales dans le pays, "minces, en pantalon et conduisant un 4/4"...

Selon elle, "on a parfois l'impression d'avoir muté !"

 

Chauvigny

 

 

D'après elle, chaque sexe est obscur pour l'autre. Le mieux est de l'admettre. Elle est pour la mixité à l'école. Des élèves et des professeurs. Garçons et filles apparaissent moins étrangers aux yeux de l'autre, et cela incite à des relations plus naturelles, moins fantasmées.

Il est important de donner à chaque individu une solide formation, tant au niveau des connaissances et des compétences, mais aussi de l'estime de soi. C'est important de donner aux filles les moyens d'aller dans toutes les filières, elles ont le droit d'être ambitieuses. L'ambition étant multiforme, ce sera à elles de décider.

"On naît bien fille ou garçon, à part quelques cas rarissimes d'androgynie. Ensuite, la société cultive cette différence".

On constate que dans les entretiens d'embauche, les critères se basent aussi sur les traditions du groupe ou du métier. Dans un groupe plutôt masculin, on valorise l'esprit de compétition. Dans un groupe plutôt féminin, on valorise l'ouverture à l'autre, l'écoute.

Pourquoi existe-t-il un fossé entre la réussite scolaire des filles et leur succès professionnel ? Michèle Perrot formule l'hypothèse que les filles se sentent moins à l'aise dans des milieux où sont mis en avant les comportements masculins.

Si on veut comprendre les tendances des deux sexes, il faut observer des groupes séparés. Ce sera l'objet d'un prochain article...

 

                 *******

 

J'aurai aussi encore des choses à évoquer à propos de "Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ?"

 

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05 octobre 2017

"Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ?"

 

 

J'ai commencé à lire cet ouvrage de Frans de Wall, primatologue, biologiste, éthologue... et humain.

Il explique que le terme "animal non-humain" le dérange. Son critère pour rassembler tant d'espèces est une absence, "comme s'il leur manquait quelque chose"...

Quand ses étudiants emploient ce terme, il annote dans la marge une petite phrase sarcastique de ce style : "Pour être complets, précisez que ces animaux sont aussi non pingouins, non hyènes et bien d'autres choses."

Je trouve cette réflexion brillante. Je redeviendrais bien étudiante, moi...

 

"Regarder le monde selon le point de vue d'un animal, c'est le seul moyen d'apprécier pleinement son intelligence."

L'humanité est prête à entendre ce type de discours. Cela fait des siècles que des scientifiques nous alertent sur ce point. Nous sommes prêts. Enfin, certains plus que d'autres, certes... Mais moi, j'y crois.

 

 

oleron 043

 

                     Ouais, on est prêt, là, faut sortir la tête de l'eau !

 

En ce moment, mes recherches en éthologie se limitent au chat-qu'on-voudrait-voir-rester-dans-cette-maison et aux perroquets de la volière géante des voisins. La communication est : sifflements, cris, bruits de klaxon, "bonjour", "cacahuète", "coucou" et de nombreux mots non identifiés. Il y a de quoi étudier !

 

Et vous ?

 

 

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