Nouvel argument en faveur de la "préférence masculine" : le papillomavirus. Vous savez, cette petite bête que l'on retrouve dans les cancers du col de l'utérus.

"Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l’infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus. Près de 500 000 nouveaux cas et 250 000 à 300 000 victimes sont recensés chaque année. Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus." (source Pasteur)

 

Les hommes sont porteurs sains. Ils transmettent ce virus qui ne les affectent pas. (médecin)

"Mais c'est injuste ! Déjà que nous, on court tous les risques à cause de la pilule !" (sa patiente)

 

Ce médecin a souvent eu à rassurer les femmes : non, leur mari ne les a (peut-être) pas trompées, et ce n'est pas forcément leur dernier partenaire qui est en cause. Les femmes peuvent avoir été contaminées par ce virus 20 ans avant qu'il n'apparaisse.

On le recherche désormais systématiquement sur les frottis, ce papillomavirus. Souvent, un gros stress ou une grande fatigue font qu'il apparaît (certaines sont donc des cibles idéales).

On parle de plus en plus de la vacination pour les toutes jeunes filles, afin d'éviter cette épée de Damoclès au dessus de leur tête (Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus). Parce que quand le virus, quand le virus est là... la java, la java s'en va... oups...

Quand ce virus au nom si poétique s'installe, il peut dégénérer en donnant des petites cellules précancéreuses. C'est pour cela que l'on va surveiller tous les 6 mois afin d'enlever ces cellules au plus vite (oups)...

"Les infections qu’ils provoquent, si elles sont communes tout au long de la vie adulte chez les femmes sexuellement actives, disparaissent souvent spontanément et sans signe clinique. Mais l’infection va persister chez 3 à 10 % des femmes infectées, et parmi elles, certaines développeront une lésion précancéreuse appelée néoplasie cervicale intra-épithéliale qui est un précurseur du cancer du col de l’utérus. Plusieurs années peuvent s’écouler entre le début d’une infection par un HPV oncogène et l’apparition d’un tel cancer." (source Pasteur)

Cimetière Poitiers

 

 

J'ai bien fait de ne mettre que des garçons aux monde, ils n'auront pas cette angoisse-là à gérer...